
Lundi de Pâques. Papeete somnole. Les boutiques tiraient le rideau, les rues bâi...
Auteur
Stéphane Sayeb
Date de publication
Lundi de Pâques. Papeete somnole. Les boutiques tiraient le rideau, les rues bâillaient sous un soleil qui, lui, n’avait pas pris congé. Les croisiéristes cherchaient une animation, elle était là, au coin de la rue, bien vivante, coqs sous le bras. Quatre gamins. Deux combattants à plumes. Un naturel désarmant. Le combat de coq au fenua, c’est toute une histoire. C’est un militaire martiniquais débarqué à Hitia’a dans les années 1920 qui en planta la graine, avec ses amis antillais et chinois. La passion contamina sa famille entière. Ils ont une formule pour ça : “Le cancer ça peut se guérir. Le combat de coq, non.” Depuis, chaque dimanche au gallodrome de Punaruu, les coqueleurs de Tahiti et des îles se retrouvent, de 5 ans à 70 ans. Les coqs, souvent issus de souches pakistanaises, sont élevés pour une chose : se battre. Parfois, les coqueleurs chinois de Papeete traversent jusqu’à Raiatea pour défier les Tahitiens. Une tradition. Un duel. Presque un rituel. La transmission, elle, commence tôt…comme sur cette photo. Māuruuru roa
📸 Stéphane Sayeb
#Tahiti #Polynésie #Fenua #PapeeteStreet #CombatDeCoq #StreetPhotography #TahitiZoom #Polynesie #CultureLocale #Tradition #Fenua #PortraitDeRue #Pacifique #PassionFenua
✍ Stephane Sayeb



